Co-fonder une startup, c’est intense. Vous portez la vision, gérez l’équipe, levez des fonds, et dormez peu. Après Yestudent, BFX Trade et Raffle Sneakers, j’ai fait un choix qui peut sembler contre-intuitif : le freelance.
Pourquoi le freelance après l’entrepreneuriat
Ce n’est pas un recul. C’est une évolution. Après 10 ans à construire des boîtes, j’ai accumulé une double compétence rare :
- La technique : Node.js, APIs, automatisation, IA
- Le business : comprendre les enjeux, les contraintes, les priorités
En freelance, je mets cette combinaison au service de startups et PME qui ont besoin d’un profil qui code ET qui comprend leur métier.
Les 3 leçons que j’aurais aimé connaître
1. Votre réseau est votre premier client
Les premières missions viennent toujours de gens qui vous connaissent. Avant de lancer votre site ou votre profil Malt, parlez à votre réseau.
2. Spécialisez-vous (vraiment)
“Je fais du dev” ne suffit pas. Mon positionnement est clair : backend Node.js + automatisation + IA pour startups et PME. Cette spécialisation attire les bons clients et me permet de facturer à ma juste valeur.
3. Le process, c’est la confiance
Les clients ne paient pas juste du code. Ils paient de la sérénité. Un process clair (échange → cadrage → build → livraison) avec de la visibilité à chaque étape fait toute la différence.
Ce qui a changé
En tant que founder, je gérais des équipes de 20 personnes et des levées de fonds. En freelance, je suis seul — mais je livre plus vite, avec plus de flexibilité, et sur des sujets qui me passionnent.
Le freelance après l’entrepreneuriat, ce n’est pas une fin. C’est un nouveau chapitre avec de meilleures armes.